« mécène maritime », c’est le début d’un roman, d’une histoire d’amour avec le littoral du nord de la France qui a commencé en 2020. Du Tréport, en passant par Eu, Mers-les-Bains, Ault et Le Crotoy, chacun de ces lieux de vies offrent l’immortalité, la sensation d’un envoûtement qui fait passer les heures aux rythmes des marées, boîtier à la main. Emeraude ou opale, les teintes suivent les caprices des nuages, du vent, des courants marins pour mieux s’abandonner à l’iris du photographe. Une destination si proche et sans frontières à découvrir à travers le regard d’un homme tombé éperdument amoureux de ces côtes aux milles surprises, loin d’avoir tout livré.

Lydéric BERNARD est tombé dans la potion photographique tout-petit… Sa vie d’ailleurs a tout d’un film, grand écran s’il vous plaît ! Car outre la photographie et la vidéo, ce garçon que l’on tutoie rapidement, conjugue sa vie sur le mode de l’art. C’est dans ce milieu qu’il s’épanouit vraiment d’ailleurs, car, même s’il s’est frotté à de nombreux métiers (dans le journalisme notamment) cet autodidacte… diplômé par la vie (avec cependant un bac pro audio-visuel avec mention en poche) s’est illustré aussi dans la conception novatrice de créations révolutionnaires (avec Déco de Foudre), la sculpture (lors d’expositions au Touquet notamment) et autres peintures (dont l’une orne le bureau particulier d’un ponte de la presse). Ce quadra, qui fut remarqué par le célèbre groupe Rammstein mondialement connu (excusez du peu !), dont il assure régulièrement la promotion-images lors de concerts en Europe de l’Ouest, mais aussi prestataire au Main Square ou au Doawn Load Festival, et ami de quelques artistes qui ne se la jouent pas, est lui-aussi frappé du sceau de l’authenticité. Ses clichés, prolongement de son regard unique, ses créations photos, basées souvent sur le noir et blanc à qui il en fait voir de toutes les couleurs, ses vidéos qui ont pris un sacré envol après avoir apprivoisé l’agilité unique de ses drones, ont fait de lui une référence dans le métier, bien au-delà de l’Hexagone.
On l’a compris, Lydéric BERNARD est un artiste-esthète, fier d’une griffe qu’il sait unique. Il affiche d’emblée ce qui l’anime, à savoir : « Refuser de se laisser pervertir par les logiciels de retouches qui sacrifient souvent la véracité des instants captés et qui à terme ne peuvent que faire perdre l’âme du photographe». Une bien belle résolution… d’image !

